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Qui sommes-nous ?

L'INSTITUT NATIONAL DE LA RECHERCHE AGRONOMIQUE

Dans un contexte climatique, démographique et énergétique complexe, la recherche agronomique doit étudier des enjeux majeurs à des échelles variées. Imaginer la disponibilité et la sécurité alimentaire mondiale en 2050, contribuer à la limitation du gaz à effet de serre d’origine agricole, favoriser l’adaptation de l’agriculture et des forêts au changement climatique non réversible sont autant de préoccupations mondialement partagées. Elles impliquent, entre autres, de connaître les comportements des individus à l’échelle des territoires ou des marchés, d’étudier les liens entre la santé des plantes, des animaux et des hommes, de rechercher de nouvelles voies pour la production d’énergie et de matériaux issus de l’agriculture et d’en limiter en général l’impact environnemental…
Pour cela, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) produit des connaissances scientifiques et accompagne l’innovation économique et sociale dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’environnement.

Partout dans le monde, par sa capacité d’impulsion, de coordination, de diffusion et de transfert, l’établissement évolue au contact d’une grande diversité d’acteurs : académiques, économiques, associatifs ou territoriaux. Tous participent à la définition des orientations de l’Institut. Ces ancrages à la société font de l'Inra un organisme de recherche "finalisée" qui mobilise nombreuses disciplines scientifiques : principalement les sciences de la vie (68 % des compétences scientifiques de l’Institut), mais aussi les sciences des milieux et des procédés (12 %), l’ingénierie écologique, les écotechnologies et les biotechnologies (8 %), ainsi que les sciences économiques et sociales (8 %) et les sciences du numérique (4 %).

  • Valorisation agricole des effluents, boues et déchets organiques : synthèse et rapport définitif

    Le 3 juillet 2014 ont été restituées et mises en débat les conclusions de l’expertise scientifique collective pilotée par l’Inra, le CNRS et Irstea, réalisée à la demande des ministères chargés de l’Agriculture et de l’Environnement, sur la valorisation des matières fertilisantes d’origine résiduaire sur les sols à usage agricole ou forestier.

  • Les Lauriers de l'Inra 2014

    Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Geneviève Fioraso, Secrétaire d'état à l'Enseignement Supérieur et à la recherche, et François Houllier, président directeur général de l'Inra ont ouvert la cérémonie des Lauriers de l’Inra animée par Mathieu Vidard au Showcase à Paris. Ils ont remis, avec Frédéric Dardel, président du Conseil scientifique de l’Inra et président du jury, Olivier Le Gall, directeur général délégué aux affaires scientifiques de l'Inra, et Claude Ronceray, directeur général délégué à l’appui à la recherche de l’Inra, un trophée aux cinq lauréats qui récompense leur engagement et leurs résultats dans différents domaines de la recherche agronomique.

  • Microbiologie pour l’alimentation et la santé : inauguration de nouvelles installations à l’Inra de Jouy-en-Josas

    De nouvelles infrastructures de recherche au service de l’alimentation et de la santé publique sont inaugurées le 15 octobre 2014 dans le centre Inra de Jouy-en-Josas.

  • L’agriculture biologique en débat

    L’étude « Comment rendre l’agriculture biologique française plus productive et plus compétitive ? », réalisée par des chercheurs de l’Inra pour le CGSP et publiée le 14 octobre dernier, est au cœur d’une controverse. Afin qu’elle produise de la connaissance sur les divergences de points de vue, le CGSP et l’Inra ont organisé le 20 mars dernier une réunion. Ces réflexions se poursuivent par un cycle de 3 sémainaires de recherche et recherche-développement sur l'agriculture biologique (AB), organisés à l'automne 2014.

  • L'Inra dévoile les premiers résultats du projet Asirpa

    François Houllier, PDG de l’Inra et président d’Allenvi, a présenté, jeudi 3 juillet, le rapport sur le projet Asirpa initié en 2011, sur l'impact des recherches agronomiques, lors d’un colloque devant l’Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST).

  • L’Inra publie son rapport d’activité 2013

    Le rapport annuel 2013, présenté fin juin au conseil d’administration rend compte, dans sa nouvelle forme et en trois cahiers thématiques, de la diversité des activités de l’Institut et de l’engagement de ses personnels.

  • Quelle contribution de l’agriculture française à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ?

    L’agriculture française contribue pour près d’un cinquième aux émissions de gaz à effet de serre (GES). En même temps, elle représente un potentiel de stockage du carbone. L’Ademe et les ministères chargés de l’Agriculture et de l’Environnement ont sollicité l’Inra pour réaliser une étude de l’agriculture française pour déterminer et analyser une dizaine d’actions portant sur des pratiques agricoles et susceptibles de favoriser le stockage de carbone par l’agriculture ou de réduire ses émissions de GES.

  • L’Inra coordonnera pour Allenvi les contributions de la recherche publique à l’Exposition universelle de Milan

    Le Commissaire général du Pavillon France a remis au Président de l’Inra et de l’Alliance nationale de recherche pour l’environnement (Allenvi), un contrat de partenariat en vue de coordonner les contributions des membres de l’Alliance à l’élaboration des contenus scientifiques présentés sous le pavillon de la France à l’Exposition universelle de Milan 2015.