Mappemonde sur fond vert charte graphique 2013 © Arnaud Veldemann

Une stratégie internationale

Mis à jour le 19/03/2013
Publié le 17/02/2013

L’internationalisation occupe une place centrale dans les orientations scientifiques de l’Inra pour les dix ans qui viennent. C'est en effet à cette échelle que s’acquiert la reconnaissance scientifique, que se jouent les enjeux des recherches de l’Inra : alimentation, changement climatique, biodiversité… et que se mettent en place des lieux politiques où se discutent ces problèmes, mobilisant un éclairage scientifique, comme le Giec sur le climat, l’IPBES sur la biodiversité ou le Gisa sur la sécurité alimentaire.

La pratique scientifique des chercheurs de l’Inra est mondialisée depuis longtemps. Colloques majeurs, revues de référence, experts reconnus sont aujourd’hui transnationaux. Les problématiques sur lesquelles l’Institut travaille (changement climatique, invasions d’espèces, nutrition…) débordent donc largement du cadre français ou même européen. Les forums d’expertise internationaux où sont débattues les solutions à ces problématiques se mettent progressivement en place, comme le Giec sur le climat, l’IPBes sur la biodiversité ou le Giesa sur l’alimentation. L’Inra se trouve ainsi face à une nécessité impérieuse d’engager une dynamique scientifique à ce niveau international. Son rang mondial en matière de productions scientifiques, ses innovations, sa vision, ses recherches et son histoire représentent autant d’atouts pour réussir ce changement d’échelle. L’action d’Agreenium permettra en outre de donner plus de cohérence et d’efficacité à l’offre française en matière de recherche, de formation et de développement.

Renforcer les territoires dans une perspective d’ouverture européenne

L’ancrage au coeur des territoires est inscrit dans l’ADN de l’Inra. L’objectif pour la prochaine décennie est de contribuer à une meilleure organisation de la recherche agronomique en Europe et dans le monde tout en continuant à valoriser son dispositif de recherche et d’expérimentation régional. Cela implique d’une part de conforter les centres dans le pilotage de l’Institut autour de la politique de partenariat avec les universités, les écoles agronomiques et vétérinaires, les collectivités, les filières agroalimentaires. D’autre part, cela nécessite aussi de mobiliser les chercheurs autour des problèmes identifiés à l’échelon du territoire.