• Réduire le texte
  • Rétablir taille du texte
  • Augmenter le texte
  • Imprimer

Paris

16 jan 2018

Les chercheurs mesurent l’efficacité d’infection (nombre de dépôts provoquant une lésion) et la taille des lésions de l’oïdium de la vigne sur toutes les feuilles inoculées. © Chloé Delmas

Peut-on se passer du cuivre en protection des cultures biologiques ?

Colloque de restitution de l'expertise scientifique collective conduite par l'Inra à la demande de l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique (ITAB) et du Métaprogramme "Gestion durable de la santé des cultures" (SMaCH) de l’Inra.

Mis à jour le 28/11/2017
Publié le 28/11/2017

Cette expertise vise à réaliser une synthèse pluridisciplinaire et critique des connaissances scientifiques et techniques disponibles sur le sujet en se focalisant sur le cas de l’agriculture biologique, qui est à la fois le mode de production le plus dépendant de l'utilisation de cuivre et le cadre dans lequel ont été produites la quasi-totalité des références disponibles, mais les résultats intéressent, au-delà, toutes les formes d'agriculture qui cherchent à réduire leur consommation de pesticides.

Le colloque de restitution des résultats de cette expertise scientifique collective se déroulera :

le 16 janvier 2018, de 13 h 30 à17 h 30,
 Espace Grenelle - SNHF, 84 rue de Grenelle 75007 Paris

Programme et inscription >