PROSPECTIVE  Agriculture 2013

Une prospective pour l'agriculture française à l'horizon 2013

Par Marion Guillou, présidente-directrice générale de l'Inra
Mis à jour le 25/08/2014
Publié le 04/10/2007

Le 4 octobre 2007, l'Inra, en partenariat avec le Crédit Agricole et Groupama, a présenté lors d'un colloque introduit par Michel Barnier, Ministre de l'agriculture, les résultats de la prospective "Agriculture 2013". 
Cette prospective conduite par l'Inra pendant deux ans montre que l'agriculture française et européenne de l'après 2013 dépend de nombreux facteur aux influences potentiellement contradictoires : croissance économique, biocarburants, environnement, PAC, négociation du cycle de Doha, etc. Cette prospective invite à débattre sur les objectifs d'une politique agricole européenne, avant d'envisager les outils à mettre en oeuvre. 

A l'occasion de ce colloque, Marion Guillou, présidente-directrice générale de l'Inra rappelait : 

« La prospective qui vous est présentée a mobilisé plus de cent personnes d’horizons divers, au travers d’un groupe d’experts présidé par Bernard Vial, qui a choisi les scénarios à explorer, d’équipes de recherche pour modéliser les effets de ces scénarios, de panels de spécialistes pour y ajouter une analyse qualitative, sous le regard de Rémi Barré et Hervé Guyomard.

Par la prospective "Agriculture 2013", l’Inra assure, en tant qu’organisme de recherche finalisée, son rôle d’appui et d’aide à la réflexion pour les acteurs et les pouvoirs publics. Il contribue à éclairer les réflexions, propositions ou réactions avant les échéances prochaines des discussions nationales et internationales sur les politiques publiques agricoles.

Je voudrais remercier le Crédit Agricole et Groupama qui ont accepté de lancer avec l’Inra cette prospective. Nous avons partagé l’ambition d’aider les acteurs à expliciter les objectifs et anticiper le contenu d’une future politique agricole, alimentaire et environnementale européenne. En effet, plus que jamais le contexte est marqué par de grandes incertitudes, des facteurs externes comme la croissance jouent un rôle important dans l’évolution de l’agriculture française et européenne, et la conception de la future PAC ne peut être dissociée de la situation mondiale. »

Marion Guillou