Bilan social de l'Inra 2014. © Inra

Bilan social 2014

Le bilan social 2014 de l’Inra s'étoffe en proposant cette année encore de nouveaux indicateurs. Destinés à faciliter le dialogue social, toujours dense au sein de l’Institut, l’ensemble de ces indicateurs, dont certains sont suivis depuis plusieurs décennies, permettent de déceler les évolutions de court, moyen ou long terme.

Mis à jour le 18/11/2015
Publié le 12/11/2015

> Télécharger le document (PDF, 5,3 MO) : Bilan social 2014

Un avant-propos de François Houllier, président directeur général de l'Inra, introduit le bilan social 2014 :

« Répondant, pour la première fois, aux contraintes calendaires imposées par la loi, le bilan social s’est étoffé en 2014 de nouveaux indicateurs. Il est à la fois une source d’optimisme pour notre Institut et le révélateur d’un certain nombre de points de vigilance.

Dans un contexte budgétaire contraint, notre communauté de travail a su avancer sur de nombreux sujets, comme le montre ce document de référence. En 2014, ce dynamisme s’est notamment concrétisé par l’élargissement du label européen Human Resources Excellence et par la mise en œuvre du plan d’action dérivé de la note de cadrage de la fonction ressources humaines.

Je souhaite en premier lieu insister sur la prise en compte de la diversité, au sens large : dans ce domaine, notre Institut a su appliquer et faire fructifier ses valeurs de respect mutuel, de solidarité collective et sa volonté d’ ouverture accrue au monde. Pour la troisième année, l’Institut dépasse ainsi, et de plus en plus largement, le taux d’obligation légale en matière de recrutement des personnes en situation de handicap. Le recrutement de collègues de nationalité étrangère progresse régulièrement et le programme Agreenskills joue pleinement son rôle en matière de mobilité internationale. La parité est progressivement mieux prise en compte avec, notamment, une augmentation du nombre de femmes directrices d’unités ou la réduction de l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes. Cet effort doit cependant être maintenu : j’ai ainsi nommé une déléguée à la parité afin de veiller spécifiquement à cette problématique.

Je souhaite aussi insister sur la question des effectifs et de l’adaptabilité de notre communauté de travail. Les indicateurs confirment une maîtrise très rigoureuse du nombre de contractuels recrutés sur subvention d’état, une réduction du nombre des personnels mis à disposition et une priorité donnée au recrutement de scientifiques. En parallèle, le nombre de contractuels recrutés sur conventions de recherche progresse, ce qui montre une vitalité réelle de la communauté scientifique, tandis que la mobilité reste faible et que l’âge moyen des personnels titulaires continue de s’élever régulièrement, et ceci d’ autant plus que les départs à la retraite sont souvent retardés.

Cette situation demande à la fois un soutien et une vigilance spécifiques. Dès 2013, il a donc été nécessaire de lancer la réflexion sur l’anticipation et l’amélioration, par essence systémiques, de la gestion des contractuels, des arbitrages en moyens humains et de la mobilité. L’année 2014 a été celle de la conception ; 2015 est celle de la négociation et du début de la mise en œuvre progressive. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, finalisée au plan national et en cours d’instruction complémentaire au niveau des départements scientifiques permettra de traduire la stratégie scientifique en objectifs de compétences.

Je souhaite enfin revenir sur la prévention. Cette année, nous n’avons pas à déplorer d’accident mortel, mais le taux de gravité des accidents se détériore légèrement, bien que les actions lancées, notamment sur la manipulation d'objets, portent leur fruit. Je remercie tout particulièrement les unités — de recherche, expérimentales, de service et d’ appui — ainsi que les centres et les services nationaux de la DRH, dont la mission centrale prévention, pour leur mobilisation en faveur de la prévention des risques psychosociaux. L’ampleur des actions est reconnue par tous nos interlocuteurs et fait honneur aux valeurs de l’Institut. »