Couverture Bilan social de l'Inra 2015. © Inra

Bilan social 2015

Le bilan social 2015 est consultable en ligne.

Mis à jour le 13/01/2017
Publié le 19/12/2016

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Un avant-propos de Philippe Mauguin, président directeur général de l'Inra, introduit le bilan social 2015 :

« L’Inra est un organisme national en charge d’une mission de service public de recherche scientifique et technologique dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement, selon les termes de ses statuts modifiés par décret du 23 novembre 2015. Cette mission fait l’objet d’une attente sociale forte, aux échelles locales, nationales et globales. Le recrutement et la mobilisation des ressources humaines, l’engagement, la cohésion et la qualité de vie au travail de la communauté formée par nos agents titulaires et contractuels relèvent d’un enjeu prioritaire pour l’institut et pour mon mandat de président. Le partenariat avec les collègues d’autres institutions, dans les UMR, les filiales, ou les instituts techniques avec lesquels nous sommes liés, est également à prendre à compte et à valoriser.

Bien que nommé très récemment, je vois dans ce bilan social 2015 de nombreux sujets de satisfaction. La première est que ce document est étoffé, il bénéficie de suites longues de données. Il apporte des informations nombreuses, en pleine transparence et objectivité, et permet ainsi à chacun de se situer dans son environnement de travail, à nos observateurs de nous étudier et nous comparer, et précieux aux organisations syndicales d’alimenter leur questionnement et leurs demandes.

L’année 2015 a été le théâtre de plusieurs audits et évaluations essentiels à la bonne marche de l’institut : notamment un contrôle de la Cour des comptes et une évaluation internationale supervisée par le HCERES, qui ont toutes deux identifié la qualité de ces bilans sociaux.

Plusieurs séries de données témoignent d’une dynamique positive.
En terme de compétences, les effectifs augmentent dans certains secteurs stratégiques, et notamment les sciences humaines et sociales.
La sécurité des personnes est un socle de la cohésion et de la qualité de vie au travail : le nombre d’accidents de travail est constant. Il faudra veiller à ne pas les laisser augmenter, et à poursuivre, voire à renforcer une politique ambitieuse de prévention.
L’Inra poursuit son ouverture à l’international, en augmentant le nombre de ses agents d’origine étrangère et le nombre de ses bénéficiaires du programme Agreenskills accueillis. Il entretient ses capacités d’ouverture à la diversité. La qualité de sa politique handicap, en particulier, est reconnue. L’audit mené au cours de l’année 2015 devrait encore permettre de progresser, notamment pour le maintien dans l’emploi.
La parité progresse dans le bon sens, certainement trop lentement, mais de manière convergente sur plusieurs indicateurs : augmentation du nombre de femmes chercheurs et ingénieurs, réduction de l’écart de traitement, augmentation du nombre de femmes directrices d’unité.

Certains points doivent faire l’objet de toute notre vigilance.
Malgré la qualité et la diversité de nos recrutements externes au sien d’un vivier mondial, l’âge moyen de l’institut est croissant, ce qui pose la question de l’écoute et de la valorisation des plus jeunes recrutés, source de nouveaux questionnements et porteurs de nouvelles compétences, dans un monde de plus en plus numérique, d’une part, que de la valorisation des seniors sources d’expertises et de mémoire, d’autre part. La décision de départ à la retraite est de plus en plus complexe ; il faudra veiller à respecter et à accompagner dans la mesure du possible cette phase délicate pour nos agents. Dans le même ordre d’idées, le nombre de doctorants rémunérés par l’Inra diminue, ce qui est préoccupant.
Enfin, je note une augmentation des congés longue maladie.

Rejoindre l’Inra et contribuer à ses travaux est une chance, et une source de fierté compte tenu des belles réussites et de l’utilité de sa mission de service public. L’INRA est appelé à être acteur, force de proposition, expert et référence sur le plan mondial. Plus l’institut s’ouvre et assume sa place, plus il faut comprendre sa culture, la respecter et, sur une base de respect et de convivialité, entretenir les valeurs de solidarité collective et d’écoute. »