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Rapport d'activité 2002 - couverture. © inra

L'Inra publie son rapport d'activité de 2002

L’émergence d’une société de la connaissance dessine un tournant de civilisation dans lequel les sciences et les technologies sont omniprésentes et progressent à un rythme forcément imprévisible. Ainsi la compétitivité tend à dépendre de plus en plus de l'économie du savoir. La production de nouvelles connaissances, leur diffusion et leur partage sont au coeur de ce changement profond.

Mis à jour le 09/04/2013
Publié le 15/07/2003

La recherche y apparaît comme une sorte « d’attracteur étrange ». Nos concitoyens attachent au métier de chercheur l’une des valeurs les plus positives et dans un même temps, force est de constater la désaffection des jeunes vis-à-vis des filières de formation scientifiques. A l’approche d’un important renouvellement des compétences qui les composent, cette situation préoccupe les organismes de recherche, et au premier rang l’Inra.

Un plus fort attrait pour les métiers de la recherche suppose certainement que soient offerts aux chercheurs et à tous ceux qui contribuent au développement de l’activité scientifique, des projets, des conditions de travail, de carrières qui soient attractifs. Il convient aussi de mieux valoriser l’image sociale de la science, du chercheur et plus largement, de l’innovation. La capacité d’écoute et de dialogue avec les composantes diverses de la société peut largement y contribuer, la communication sur les avancées de la recherche, sur les réponses qu’elles apportent aux attentes de notre société, leur contribution à la maîtrise des risques perçus par le grand public également.

Telle est, pour le moins, l’ambition de ce rapport d’activité, à l’échelle de notre Institut et de ses missions : montrer la capacité de la recherche à appréhender et à s’engager pour répondre aux interrogations, aux problèmes que pose le développement de notre société, qu’ils soient environnementaux, alimentaires ou qu’ils ressortent de la dynamique de l’agriculture et des territoires.

La capacité d’action d’un grand organisme de recherche publique finalisée comme le nôtre repose sur sa richesse humaine et professionnelle. Parce qu’elle est sans cesse appelée à évoluer, il nous faut plus encore apprendre à attirer les talents et les passions…

> Télécharger le document, PDF (1,15 MO) :  Rapport d'activité 2002